jeudi 23 février 2017

1796 en Italie (2)

Voici d'autres images de nos péripéties italiennes.
 
Dans quelques jours, vous pourrez trouver 4 scénarios sur le début de campagne de Bonaparte dans les Apennins dans le Vae Victis N°132. Le cinquième scénario, sur Mondovi, n'est pas passé et sera présenté sur le site de la revue.
Et sans doute sur ce blog dans quelques temps.
 
En attendant, quelques images, dont une poignée de drapeaux peints :
 
 
 Une vague évocation de l'attaque par l'infanterie d'Augereau du château en ruine de Cosseria. Comme dans la réalité, l'édifice est défendu par les Croates du Freikorps Giulay
et des grenadiers sardes.
 
 
 
 La 21ème Demi-brigade de ligne
 
 Les Autrichiens sur le rempart
 
 
 
 
 Un village défendu par les troupes piémontaises et quelques Autrichiens
 
 
 
 Le drapeau du régiment piémontais La Marina
 
 Le drapeau de la 21ème demi-brigade de ligne
 
 celui de la 40° de ligne
 
 le régiment piémontais de Vercelli
 
 
à nouveau la 21ème, qui deviendra 32° de ligne quelques mois plus tard après le second amalgame, tout en gardant le même drapeau chiffré 21.
 
 
 

jeudi 9 février 2017

Le rêve oriental du petit caporal

Il y a deux ans environ, j'avais publié dans Vae Victis 121 un article sur le début de l'expédition d'Egypte du général Bonaparte. Je viens de me rendre compte que je n'ai jamais relayé cette information sur le blog, ni même montré une image de cette aventure. Voici donc quelques images de notre périple en terre d'Orient avec mes habituels compagnons Christophe et bien sûr Christian, sans qui nos riches tables de jeu n'existeraient pas (ou alors pas sous cette forme).
 
Cet article couvrait les premières phases de la campagne depuis le débarquement, sur la prise d'Alexandrie, la bataille des Pyramides et le combat de Desaix à Sédiman, dans la vallée du Nil.
 
Un aperçu de nos tables :
 
La carte de la campagne égyptienne
 
La flotte française sous les murs d’Alexandrie début juillet 1798
Vous noterez que nous étions pressés de commencer et pour notre première partie, le sol et les socles des figurines françaises ne sont même pas encore texturés !
 
 La carte du scénario sur l'attaque d'Alexandrie
 
A gauche, la ville moderne ; à droite, la ville arabe. Cette dernière est inscrite dans l’ancienne muraille antique et n’est en fait qu’un amas de ruines plus ou moins anciennes où vivent les plus déshérités. La population y déversent ses immondices depuis des siècles, ce qui a amené au fil des ans à l’érection des 2 collines que l’on voit, l’une au premier plan vers la muraille séparant les deux villes, l’autre en haut à droite, entre la porte de Pompée et celle de Rosette.
 
 
 
 La porte de Rosette
 
Y a des trous partout. On a beau dire, la vieille pierre, ça a ses limites.
 Menou et ses copains à la gauche française.
 
Kléber au centre...
... face à la porte de Pompée.
Pendant que le général Bon menace la porte de Rosette.avec ses petites échelles. Et si Bon se prénomme Jean, ça laisse le choix pour les sandwichs (z'avez compris la boutade ?)
Oho ! on dirait bien que le général Bonaparte, ce géant, a repéré le point faible de la défense adverse et le désigne à ses lieutenants !
Et ce sera la brèche dans la muraille pourrie défendue par des fellahs pas hyper motivés…
…juste à côté de la porte de Pépé. De Pompée, pardon !
  Kléber mène l’attaque de ses grenadiers réunis
  Bientôt, la muraille est prise.
  Ainsi que la porte de Rosette. (Z'avez saisi la blague des sandwichs ? jambon, rosette, tout ça ? Bon bref...)
 
  Pendant ce temps, Menou attaque la porte des Catacombes et le Fort Triangulaire.
 
« Coucou, c’est Menou ! »
Il pénètre lui aussi dans la ville qui va finalement capituler après un combat acharné dans les ruines proches des portes.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Christophe et Christian sont contents de leur baston.
Bref, ce premier contact avec les autochtones n’a pas été trop difficile pour les Français. Mais le général en chef ordonne aussitôt la marche vers Le Caire, capitale du pouvoir mamelouk. Une marche épuisante à travers le désert, rendue plus difficile encore par le harcèlement des cavaliers arabes.
 
  Et ce sera la bataille des Pyramides, qui donne Le Caire aux Français
  Ce jour-là, le général en chef innove en formant ses divisions en énormes carrés mouvants.
  Et comme le disait si bien Bonaparte : « Ce sont les meilleurs cavaliers du monde… mais c’est quand même pas une poignée de sauvages qui va nous arrêter, non ?!? » 
 
  Le général est assez content de lui. Il a même loué un véhicule tout terrain.
Ça fait plus couleur locale.
Peu de temps après, Desaix est envoyé à la poursuite de l’indomptable Mourad Bey dans la vallée du Nil. Et à Sediman, ils se battent comme des chiffonniers !
  Mourad barre la route de l’oasis aux Français assoiffés.
  Mais Desaix, qui n’était pas un lapin de 3 semaines, devine qu’il y anguille sous roche et refait le coup du gros carré de Bonaparte (flanqué, touche personnelle, de 2 plus petits).
 
 
  Ah ! les revoilà ceux-là ! Desaix a bien fait !
  Dans le carré, personne ne bronche.
  On se met en marche car c’est pas eux qui vont venir nous chercher, et surtout j’ai un peu oublié pendant deux tours qu’il faut prendre le village pour gagner !
  Et soudain ! Tadaaah ! En voilà d’autres, qui s’étaient habillement planqués dans les dunes.
  Un des petits carrés passe en colonne et monte à l’assaut d’une colline
pour s'ouvrir la route du plateau...
  …d’où il ne tarde pas à chasser les tirailleurs ennemis mais la cavalerie arabe arrive juste face à lui.
  Les cavaliers chargent, le bataillon loupe son changement de formation et… explose dès le premier choc ! Pas de photos de l'évènement, ça a été si brusque que je n'ai pas eu le temps d'immortaliser cette cruelle déception...
 Puis ces mêmes cavaliers déboulent sur le flanc de la division qui a mal choisi son moment pour rompre le carré ! A cet instant là, je me demande si la bataille ne va pas se terminer prématurément au 3° tour... 
 
  La situation est critique ! Les mamelouks déboulent de partout.
  Les pertes s’accumulent. Même les tirailleurs arabes descendent du plateau pour s’y mettre ! « Vérole ! s’écrie Desaix courroucé, j’avois fait n’importe quoi ! »
  Cependant, c’est la panique vers l’oasis.
  Car l'aile droite française de Friant (un bataillon et deux escadrons de cavalerie) a fait son bonhomme de chemin en père peinard et a pété la tronche des bédouins face à lui.
Il est aux portes du village !
  Ici, on fait moins les malins !
  De l’autre côté, Desaix a réussi à passer tous ses bataillons en carrés et dans ce cas, c’est plus difficile pour la cavalerie mamelouk qui finit par lâcher l’affaire. Mais pourtant le scénario est perdu pour le Français puisque le village n’est pas pris (à un tour près !)
« Crédié, ce jour-là, j’avois fait que des conneries ! » dira Desaix dans ses Mémoires.
 
 
« Bon allez, amenez-vous les potes, nous on s’tire ailleurs ! »
  « Et tiens, tu peux me passer un chewing gum, steuplait, Berthier ? »
 
 

Petites annonces

Ces figurines sont à vendre !!

Minis for sale !!


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