dimanche 1 janvier 2012

Nettoyage par le vide - CR de partie Indo

Quelques photos d’une partie Indochine jouée la semaine dernière. Comme d’habitude, je m’excuse d’avance de la qualité lamentable de ces images. A se demander si ça vaut le coup d’avoir un blog ! Enfin... :(
Cela faisait bien longtemps que l’on n’avait pas joué cette période et cet affrontement a été improvisé suite à la fabrication de décors par Fred, un ami avec qui j’avais débuté le jeu d’Histoire il y a une douzaine d’années et qui est de retour aux affaires depuis peu.

Pour cette fois, je n’ai pas trop eu le temps de travailler à un scénario. Celui-ci est donc inspiré du scénar « Bataille du rail » du jeu sur carte « En Point Toujours ! » paru dans le numéro 16 de Vae Victis.
EPT est une règle qui a eu droit à plusieurs mises à jour et amendements concernant divers conflits du XXème siècle dans les pages de la revue. Elle est une très large inspiration pour notre règle maison, qui est toujours plus ou moins en test mais qui fonctionne bien. Bien sûr, il y a toujours des bricoles qui ne me vont pas et je vais encore avoir des changements à faire mais il faudrait surtout que l’on trouve un peu de temps pour faire quelques parties d’affilée. Cela éviterait d’avoir à tout reprendre du début à chaque nouvelle rencontre.


Le village vu depuis la vallée au nord
Point de vue depuis l'angle sud-est de la table. Au loin, mes légionnaires entrent en jeu. Les sections de Lucien vont entrer dans la jungle située juste au niveau de la bougie orange, en haut de l'image.
La table fait environ 150 x 180 cm. Sa partie sud est formée d’un gros village entouré de rizières et autres cultures. Le village est bordé par la route principale et quelques collines le surplombent. Des bosquets de jungle ou de forêt épaisse apparaissent à quelques distances des terres défrichées. Vers le nord, une petite route traverse le bourg et passant par un défilé, gagne une vallée en contrebas, occupée par une végétation assez dense qui en fait un terrain couvert favorable aux manœuvres abritées mais aussi aux embuscades.

Pour la petite histoire, il s’agit d’une opération de nettoyage d’un village et ses environs par des éléments français. Les rebelles ne connaissent pas les points d’entrée de ces éléments et les Français ignorent la localisation exacte de leurs adversaires. Dans les faits, une petite compagnie de miliciens viet minh occupe le village à l’est duquel une compagnie lourde a déployé ses pièces sur une colline (2 mortiers lourds, un mortier léger et un canon sans recul). Fred les dirige, épaulé par Christophe. De mon côté, je joue en partenariat avec Lucien, le fils de Fred. Père et fiston débutent tout deux dans la règle. J’espère que cela va bien se passer...

les paras de Lucien

Les Français avanceront en 2 groupes. Le mien est composé de deux sections de légion et arrive à l’ouest du village. Lucien sort à ma gauche (dans la vallée) et commence à se frayer un chemin dans la jungle avec 2 sections de parachutistes et nos principales armes d’appui. Je l’ai placé ici pour ce qu’il ne prenne pas de coups trop vite et qu’il ait le temps d’observer un ou deux tours d’actions avant d’entrer dans le bain. En plus, je me suis dit qu’il risquait d’être décisif pour la prise du village, une fois que mes gars auront attirés l’attention des défenseurs et qu’il pourra charger sans trop de risques. Il n’a jamais pratiqué le jeu avec figurines, et à son âge, il vaut mieux ne pas le dégoûter trop vite en lui faisant subir des pertes catastrophiques :)
Nous avons 10 tours pour prendre le village et stopper toute tentative de contre-attaque ennemie. Pour cela, toutes nos troupes sont classées « Elite ». En face, l’adversaire ne fait pas le poids sur le papier mais il a l’avantage d’être en place, caché, et ses armes d’appui sont en batterie et peuvent tirer dès le début sur des cibles visibles ou identifiées.



Notre plan est simple : je m’occupe de prendre le village tandis que mon partenaire place ses pièces en batterie sur les petites hauteurs qui le surplombe pour m’épauler de leurs tirs. Avec son infanterie para, il peut me prêter main forte sur les maisons si le morceau est trop dur à emporter ou tenter de déborder la colline d’où leurs pièces d’artillerie nous pilonnent, tout en restant à l’abri du repli de terrain constitué par la vallée au nord. L’affaire commence plutôt mal pour nous puisqu’un simple coup d’oeil me permet de comprendre que les Viets ont deviné que nous arrivions par le bord ouest et tous leurs pions cachés sont orientés vers cette direction. C’est bien dommage car je vais être repéré de suite et aussitôt pris pour cible. De plus, si nous avions eu une unité entrant par la vallée, elle aurait pu avancer pendant plusieurs tours sans être reconnue et donc sans risques face à l’artillerie adverse.
Pour couronner le tout, Lucien loupe une de ses activations et ses troupes restent un tour immobiles dans la jungle. Pris à découvert sous les tirs de mortier et d’un sniper redoutable, je dois foncer sur le village au plus vite sans plus m’occuper d’attendre mon partenaire.



Mes hommes progressent vers le village ; dans les fourrés qui bordent le coude de la route...



se dévoile soudain un tireur isolé qui commence à faire des cartons


Plus au nord dans la vallée, les paras progressent...



... et positionnent leurs armes sur une petite colline

Pendant ce temps, l'assaut sur le village est engagé malgré les pertes
La partie sera intéressante pour tout le monde, je crois. Les tirs des miliciens VM font souvent mouche sur mes hommes mais je finis par arriver au contact. Pendant ce temps, Lucien est violemment pris à partie par l’artillerie de son père et le sniper de Christophe qui s’est replié devant l’avance des légionnaires. Ses mortiers remplissent bien leur rôle et attirent une partie des tirs d’artillerie adverses. Lorsque vers le milieu de partie sa mitrailleuse est éliminée en plein mouvement, il commence à perdre pied, terrant ses hommes dans les buissons de la vallée, cloués par le sniper et me laisse sans soutien. C’est assez marrant de constater qu’à cet instant son obsession était de ne pas perdre d’hommes, ne tenant pas compte du fait que l’on jouait en équipe, que je perdais les miens et que l’on avait un but à remplir. Bien entendu, les objectifs qui étaient clairement et tacitement entendus par les 3 adultes autour de la table, avec toutes les conséquences que cela pouvaient avoir sur nos troupes, n’étaient pas perçus de la même manière par un enfant de moins de 10 ans. Constat intéressant et riche d’enseignements sur la façon d’exposer un jeu à des plus jeunes ou simplement à des néophytes. Mes appels à l’aide et nos explications aidant, Lucien reprend finalement les choses en main, élimine le tireur d’élite embusqué qui le contrariait tant (ce qui lui permet aussi de comprendre les forces et faiblesses des différents types de socles en jeu) et se porte à mon secours sur le village qu’il achève de prendre.
Pendant de temps, une autre compagnie VM (des réguliers cette fois-ci) est entrée en jeu au tour 4 mais nos adversaires n’ont pas eu de chance et ont loupé une activation. Le tour de retard ainsi occasionné ne permettra pas à cette unité de porter assistance assez vite aux défenseurs du village.

La colline du pagodon et les positions d'artillerie VM. Derrière le monticule, les renforts arrivent.






Nous ne sommes pas allé au terme des 10 tours. Nous n’avons pas perdu beaucoup de temps à discuter des détails de la règle (surtout pour ne pas gaver Lucien) mais le principal était fait au 9° tour. Le bilan est sans appel : la compagnie de milice est éliminée, le capitaine est mort, ses 5 socles ont subi des pertes et ont tous fini capturés suite aux corps à corps. Quelques pertes ont également été enregistrées dans les autres troupes VM dont un mortier qui a pris un coup au but. En terminant le dernier tour, la compagnie de renfort aurait pu prétendre attaquer le village et peut-être y reprendre pied mais il n’est pas sûr qu’elle ait pu s’y maintenir. En tout cas, nos adversaires VM n’avaient pas l’air d’y croire vraiment et nous ne les avons pas détrompés sur ce point.
Chez les Français, Lucien et ses paras ont perdu une mitrailleuse et un socle d’infanterie. Pour ma part, tous mes socles en réchappent mais j’ai subi de nombreuses touches suite aux tirs et 2 socles de marins sont très endommagés (2 pertes encaissées sur 3 possibles). Rien de très grave puisque dans le cadre d’une campagne ou d’un scénario sur plusieurs jours (i.e. le cours de la partie est interrompu par une ou plusieurs pauses nocturnes) un grand nombre de touches pourraient être sauvées. Seules les plaquettes entièrement éliminées ne peuvent revenir.




Le village est nettoyé de ses occupants. Au loin, les renforts viet n'auront pas le temps d'intervenir.


J’étais un peu dubitatif au début de la partie car 2 choses restaient dans le flou : la partie allait-elle être jouable pour le VM complètement surclassé en qualité et la règle allait-elle être praticable pour nos nouveaux joueurs (dont l’un n’a pas encore 10 ans).
C’est sûr que l’affaire est chaude pour le Français parce qu’il prend de nombreux tirs par la tête avant même d’arriver au contact. Tous les éléments de mes sections étaient amochés. Mais une fois au corps à corps, même amoindri par les pertes subies, la qualité fait la différence.
En ce qui concerne la règle, elle a été correctement ingérée par nos participants et personne n’a crié au scandale.

Pour la prochaine partie, elle risque d’évoluer encore. Au niveau des changements à tester, je compte repenser les ripostes, les résultats des tirs et les conditions dans lesquels ils se déroulent, ainsi que les séquences d’opportunité, de tirs de mortiers et d’artillerie.
Un point positif encore : il y a deux ans, personne parmi nous ne pensait à jouer un jour des conflits du XX° siècle. Aujourd’hui, tout le monde est touché par le mal jaune et Christophe parle même de voter Ho Chi Minh aux prochaines élections.

Pour ma part, j’ai une idée pour la prochaine partie, qui changera du tout au tout. A bientôt donc.

vendredi 18 novembre 2011

22, v'là les Scythes !

Tout est dit dans ce titre qui brille d'intelligence :)
Voici une dizaine de socles de cavaliers scythes (2 Cv et 8 Lh) sans doute destinés à former le noyau d'une future armée Art de la Guerre. Les figurines sont toutes des Essex. Il m'en reste quelques unes à peindre mais je pense un jour les renforcer de la production d'Alain Touller (une de ses plus belles gammes, je trouve) même si je ne suis pas sûr de la compatibilité des tailles.













mercredi 16 novembre 2011

« Frederick & Maria Theresa »


Un petit mot pour ce blog nouveau né. Il s’agit de la page de Fred, un ancien partenaire de jeu qui a migré au nord de la Loire.
De l’antique-médiéval, il est passé à la Dentelle. Une bonne occasion de voir les belles figurines Eureka peintes pour son projet Might & Reason.
Voici le lien.

mercredi 19 octobre 2011

Un grand nom de l'armée allemande !

Voici une petite commande de peinture que je viens de terminer. Des Allemands 2°GM. Pas ma tasse de thé habituellement, mais c'était pas si mal à peindre.
Il s’agit de la section de génie d’assaut du Lnt Johann Gambolputty de von Ausfern-schplenden-schiltter-crasscrenbon-fried-digger-dingle-dangle-dongle-dungle-burstein-von-knacker-thrasher-apple-banger-horowitz-ticolensic-grander-knotty-spelltinkle-grandlich-grumblemeyer-spelterwasser-kurstlich-himbleeisen-bahnwagen-gutenabend-bitte-ein-nürnburger-bratwustle-gerspurten-mitz-weimache-luber-hundsfut-gumeraber-shönendanker-kalbsfleisch-mittler-aucher von Hautkopft of Ulm, une légende de l'armée allemande.

la section au complet, avec quelques armes d'appui

les groupes d'assaut et les lance-flammes (bweuah!)

l'observateur d'artillerie

En fait, le Lnt Johann Gambolputty de von Ausfern-schplenden-schiltter-crasscrenbon-fried-digger-dingle-dangle-dongle-dungle-burstein-von-knacker-thrasher-apple-banger-horowitz-ticolensic-grander-knotty-spelltinkle-grandlich-grumblemeyer-spelterwasser-kurstlich-himbleeisen-bahnwagen-gutenabend-bitte-ein-nürnburger-bratwustle-gerspurten-mitz-weimache-luber-hundsfut-gumeraber-shönendanker-kalbsfleisch-mittler-aucher von Hautkopft of Ulm n’est que caporal quand il est muté dans la section en 1941, mais il s’y fait rapidement un nom, notamment grâce à l’énergie exceptionnelle qu’il déploie lors de la première offensive de Rommel vers la Libye puis dans la retraite qui suivie El-Alamein.
Inexplicablement, il ne gravit que très lentement les échelons de la hiérarchie. Les historiens attribuent généralement cela à un caractère difficile et surtout l’incurie flagrante de l’administration militaire allemande qui a freiné toute possibilité de promotion sous prétexte que les bordereaux à remplir en 3 exemplaires demandaient trop de travail et un surplus de personnel conséquent lorsqu’il s’agissait d’énumérer les attributs d’un si grand nom de la Wehrmacht !

Qu’importe ! Le jeune homme se distingue encore particulièrement à la bataille de Kasserine à la fin de laquelle son capitaine le reçoit par ses mots : « Sergent Johann Gambolputty de von Ausfern-schplenden-schiltter-crasscrenbon-fried-digger-dingle-dangle-dongle-dungle-burstein-von-knacker-thrasher-apple-banger-horowitz-ticolensic-grander-knotty-spelltinkle-grandlich-grumblemeyer-spelterwasser-kurstlich-himbleeisen-bahnwagen-gutenabend-bitte-ein-nürnburger-bratwustle-gerspurten-mitz-weimache-luber-hundsfut-gumeraber-shönendanker-kalbsfleisch-mittler-aucher von Hautkopft of Ulm, vous avez sauvé mon bataillon ! » Et il gagne enfin ses galons de lieutenant !



On l’appellera désormais « Herr Hauptmann Johann Gambolputty de von Ausfern-schplenden-schiltter-crasscrenbon-fried-digger-dingle-dangle-dongle-dungle-burstein-von-knacker-thrasher-apple-banger-horowitz-ticolensic-grander-knotty-spelltinkle-grandlich-grumblemeyer-spelterwasser-kurstlich-himbleeisen-bahnwagen-gutenabend-bitte-ein-nürnburger-bratwustle-gerspurten-mitz-weimache-luber-hundsfut-gumeraber-shönendanker-kalbsfleisch-mittler-aucher von Hautkopft of Ulm. »

Il échappe de peu à la capture lorsque les Alliés s’emparent définitivement de l’Afrique du Nord. Heureusement pour lui, il parvient à sauter dans le dernier avion pour Paris et fera partie de la nouvelle 21.Panzer Division reformée en Bretagne fin 1943.

une mitrailleuse de soutien

Il se couvre à nouveau de gloire durant l’été 1944 en contrant les actions alliées en direction de Caen. Mais pour lui, ce grand désastre qu’est la guerre se termine bientôt puisqu’il est pris lors de la réduction de la poche de Falaise à la fin du mois d’août.A la veille de la reddition, il faisait encore partie du dernier carré des combattants de la 21. PzDiv que le général Feuchtinger passe en revue. Le général souhaite récompenser les plus braves des siens pour galvaniser dernières ses troupes. L’un de ses adjoints fait l’éloge du jeune officier au général. Celui-ci avise alors ce jeune freluquet aux joues noircies par la poudre et le sens du devoir. Les yeux du grand homme se pose sur lui et sa voix de stentor résonne alors : « Lieutenant, rappelez-moi donc votre nom... » et bla, et bla, et bla bla bla....



et enfin le fameux Hauptmann Johann, Gambolputty de von Ausfern-Schplenden , etc...

jeudi 22 septembre 2011

L'Art de se faire battre avec dignité - Tournoi AdG Lyon, septembre 2011

Les affaires reprennent. Il y a 3 semaines, Christian, un copain collectionneur fou pour lequel j’avais peint quelques armées par le passé, m’a recontacté et nous avons parlé de la possibilité de tester l’Art de la Guerre, règle qu’il ne connaissait pas encore.
Peu après, j’ai conduit une partie d’initiation où j’affrontais Christian et Fred, un ancien compagnon de route de nos batailles impériales du temps passé. C’était un peu particulier puisque je n’avais pas joué à AdG depuis le début de l’année et je n’avais même jamais expérimenté la V2, mais on s'en est très bien tiré.


Je commandais une armée Eumène (mon diadoque favori) de 22 unités, je crois, contre 27 unités d’Arméniens tout en mouvement (Cv et Lh, avec seulement quelques Li). A noter qu’on a aussi joué sur une table plus vaste que la normale (180 x 120, la taille des 25mm) et mes Euménides ont souffert terriblement. En gros, j’ai pris une belle volée et mes adversaires ont trouvé la règle très agréable et simple d’accès. Donc mission accomplie !

Emballés qu’on était, on s’est dit, avec Christian, qu’on pouvait tenter de participer au tournoi AdG de Lyon qui se tenait à la mi-septembre. Remontés comme des pendules, on s’est fait 3 autres parties d’entraînement et nous voilà débarquant le week-end dernier dans la capitale des Gaules, sonnant les trompettes et aiguisant nos cimeterres, sous une pluie battante.
On est reparti le soir-même (malheureusement pas possible de rester le lendemain pour la fin du tournoi) dans les mêmes circonstances, encore copieusement rossés par quelques vétérans de la communauté AdG, mais ravis de cette journée riche en rencontres diverses.
J‘ai fait un petit compte-rendu de mes 3 combats sur le forum de la règle : ici.

Je m'arrête là, puisque je n’ai pas de photos de mes batailles. Mais en revanche, je vous livre quelques images de l’armée que je dirigeais, les Mongols Ilkhanides.


L'armée complète devant le camp fortifié


Le corps de cavalerie légère (général brillant)


Le corps de bataille, commandé par le général en chef (Brillant)

Le troisième corps (général compétent),
un mélange de Lh arc et chevaliers chrétiens alliés contre les musulmans de Terre Sainte, ainsi qu'un élément d'infanterie légère plutôt destiné aux embuscades.


Un plan sur le corps principal - 4 unités de cavalerie moyenne arc, 2 de cavalerie lourde impact arc élite (la garde du khan) et enfin 2 unités de sujets kurdes, cavaliers lourd impact.

Les chevaliers du 3°corps

Et enfin 2 vues plus détaillées sur le général en chef et son drapeau (en tissu).

jeudi 11 août 2011

Nouvelles unités Guerre de Trente ans



les nouvelles manches de mousquetaires (figurines Essex)


mises en situation avec les autres unités précédemment peintes







les deux unités au fond représentent des tertios, ou des régiments en ordre plus profond. Celui de l'arrière plan (dominante d'habits bleus) n'est pas encore terminé par manque de figurines de commandement.









samedi 6 août 2011

C'est parti pour trente ans...

Un nouveau projet - encore un ! - qui n'est pourtant pas nouveau. Cela fait pas mal de temps que j'avais envie de peindre ces figurines amassées au gré d'achats à l'occasion sur le net. Depuis, elles restaient en attente, à prendre la poussière, par manque de règle à jouer et de partenaire à combattre. Depuis peu, Christophe, mon adversaire habituel, avait émis la possibilité de passer à une nouvelle période et LA GUERRE DE TRENTE ANS lui paraissait intéressante. Sautant sur l'occasion, je lui ai bourré le mou dans ce sens et voici un bon début. Une commande est en cours et en attendant, j'ai commencé le travail avec mon armée de bric et de broc. Il s'agit d'un mélange de figurines Essex, Matchlock, Freikorps + un ou deux intrus dont je ne connais pas la marque (MY miniatures peut-être...)


Voici donc les premiers régiments de cette armée française. Pour l'instant, il y a 8 unités d'infanterie et 5 de cavalerie. il en reste à peu près autant à faire avec quelques pièces d'artillerie.


Au départ, je comptais les vendre pour me payer des Testudo sur lesquelles je lorgne depuis des années, mais je suis bien content du résultat et j'ai finalement décidé de les garder. Et de peindre aussi des Testudo, même si elles ne seront guère compatibles.



Une armée française, si l'on en juge par certaines coiffures caractéristiques (le fameux boukinkan, c'est à dire le montero anglais)

Un plan sur l'infanterie - 6 régiments ou "unités" au sens Art de la Guerre. Je ne sais pas de quoi sera faite la mouture "Renaissance" de cette règle mais j'en ai marre de l'attendre et j'ai pris de pari que le soclage ressemblera à ça. J'ai décidé de scinder les mousquetaire en demi socles de 2 x 2cm pour pouvoir constituer des unités à l'aspect plus "historique".






5 unités de cavalerie moyenne, caractéristique des armées françaises et de leurs alliés suédois.


Quelques plans rapprochés des différentes unités









Ce bataillon (mercenaires écossais) a un drapeau anglais qui ne va pas rester là longtemps. Les drapeaux me posent d'ailleurs un sérieux problème. J'aimerais pouvoir en fabriquer qui soient escamotables, de manière à pouvoir utiliser cette armée indifférement selon les scénarios (pas envie de jouer des Français avec des drapeaux espagnols et inversement!) mais je ne trouve pas encore la solution avec mon mode de fabrication habituel (tissu, colle, peinture) ...




Le général (socle non terminé, j'ai pas encore la figurine qui ira bien à ses côtés) et un pasteur protestant qui jacte ses bondieuseries.




Petites annonces

Ces figurines sont à vendre !!

Minis for sale !!


N'hésitez pas à me contacter pour avoir plus de renseignements (e-mail dans la colonne de gauche).

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