mardi 25 janvier 2011

Socles neufs pour vieilles figurines

Quelle catastrophe ! il faut que je change d’appareil photo, le mien, il est tout flou... :)
Bon, voici quand même quelques unités Empire re-soclées dernièrement.
Mais ne nous y trompons pas : ces gars-là sont des vétérans de nombreuses batailles...


Le bataillon des marins de la Garde et les célèbres chasseurs à cheval du même corps (figurines Warmodelling et Old Glory)




Quelques régiments de cavalerie légère :
Les 13ème (figurines AB avec carabines) et 16ème régiments de chasseurs à cheval (AB chargeant)
Le 3ème chasseurs (figurines Old Glory)
Le 8ème hussards (figurines Touller première génération, toutes petites mais superbes).





Un régiment de dragons (je sais plus lequel, à vérifier) (figurines AB)
A noter que ceux-ci reviennent d’Espagne – certains casques n’ont plus de crinières et plusieurs portent un uniforme en drap brun. Nous sommes dans les jours sombres de 1813-1814.

Il y en a d’autres, notamment des cuirassiers, des cavaliers prussiens et de l’infanterie,
mais ça me fatigue de faire des photos pourries, alors j’abandonne pour cette fois.



Sinon, le week-end dernier, nouveau test de règle Empire avec Christophe.
Pas du tout convaincant. Il faut que j’arrête de faire des changements dès qu’il y a un pet de lapin, parce que la règle va vraiment devenir injouable... Il n’y aura donc pas de CR cette fois-ci.
Le point positif, c’est que l’on se remet à jouer, doucement et douloureusement, mais j’espère sûrement !



Aïïe! Les casques à boulon ont pris le village !
ça sent mauvais pour mes Français...
On dirait bien que Christophe tient sa revanche.

mardi 4 janvier 2011

L'Empire contre-attaque - la bataille d'Hagelberg

Il fallait bien que cela arrive. Suite à des démangeaisons de plus en plus violentes, re-voilà (enfin!) nos figurines napoléoniennes à la une.

Il y a quelques temps, on a rejoué Premier Empire avec mon pote Christophe, truc qui ne nous était pas arrivé depuis 7 ou 8 ans, époque où on avait tout simplement arrêté le jeu.

Et la chose n'était pas si facile que cela pour plusieurs raisons. D'abord nos figurines étaient quasi mortes au fond de ma cave. Après des années d'abandon, les socles trempés d'humidité se détachaient tout seuls et les champignons avaient commencé de pousser sur ces milliers de petits pieds métalliques. Et j'exagère à peine… Donc, une grosse séance de rafistolage et resoclage est désormais obligatoire.

Autre problème de taille: beaucoup de figurines sont dans un état lamentable. Ecaillées, lances tordues et irrécupérables, aigles disparues, sabres et baïonnettes, voire fusils entiers cassés… c'est une horreur et cela promet de très nombreuses heures de travail en perspective.

Alors soyez indulgents, car malheureusement les travaux de ravalement étaient à peine ébauché lorsque la partie a été jouée. Ce ne sera donc pas vraiment le plaisir des yeux, mais pour nous, l'évènement était assez marquant pour que je le mentionne ici :)
Depuis, il y a déjà eu un peu plus de travail avancé.


On s'est donc remis dans le bain avec un scénario sur la bataille d'Hagelberg (27 août 1813) livrée - et perdue - par les Français du corps d'observation de Magdebourg (général Girard, le même qui devait se couvrir de gloire et trouver la mort à Ligny en 1815), en marche pour rejoindre l'armée de Berlin.
Le général Jean-Baptiste Girard (1775-1815)
Cet officier distingué se fait remarqué à l'armée d'Italie, puis à la Grande Armée dans l'état-major de Murat. Général de brigade, il fait la campagne de Pologne (1807). Sert ensuite en Espagne où il devient général de division et Grand Officier de la Légion d'Honneur. En 1812, il dirige la division "polonaise" du IXème corps de Victor et se distingue encore à la Bérézina. Début 1813, il commande une des divisions de Ney à Lützen. Blessé à Bautzen, il reprend du service à l'été à Magdebourg. Fait prisonnier, il ne revoit la France qu'en 1814, après l'abdiquation de Napoléon. En 1815, à Ligny, il commande une division du IIème corps à la tête de laquelle il est mortellement blessé . Il mourra le 27 juin à Paris. Trois jours après la funeste journée de Waterloo, l'Empereur l'avait fait Duc de Ligny.
En face, le General Hirschfeldt dispose d'environ 10 000 hommes du IVème corps prussien. Ce sont surtout des miliciens des Landwehr, mais il sont survoltés à l'idée de foutre les Français dehors (on connait le sérieux et l'application légendaires des Allemands lorsqu'il s'agit de jouer au football... pardon, je voulais dire: de faire la guerre !)


Côté Français, la plupart des hommes sont des conscrits qui n'ont sans doute jamais vu le feu, appuyés par une petite cavalerie faite de régiments de marche. J'ai donc décidé d'équilibrer à peu près les valeurs de ces 2 armées, avec une masse de troupes identiques et 2 bataillons supérieurs dans chaque camp. La cavalerie française est légèrement meilleure en qualité mais les Prussiens sont supérieurs en nombre dans toute les armes.

Nous avons utilisé une règle maison en pleine refonte. J'en reparlerai dans quelques temps, si elle s'en montre digne d'intérêt ;)

A noter que Hirschfeldt disposait également de l'appui des régiments cosaques de Czernicheff, mais il ne m'a pas semblé pertinent de les faire intervenir, à cause de la petite taille de notre table et des effectifs supérieurs du Prussien. Ils étaient quand même en bord de table, au cas où les choses tournent très mal pour Hirschfeldt dès le début...


Voici donc quelques photos de la partie:

Les Français, avec la ligne de défense de la "colline du moulin" (pas de place pour mettre un moulin là-dessus) : 12 pièces d'artillerie sous le commandement direct de Girard et 2 bataillons de conscrits de la brigade Baville. Aux côtés de Girard, le général Lanusse (ne riez pas!!), officier à disposition.
A droite: les autres bataillons du général Baville
retranchés dans le parc et le quartier est d'Hagelberg.
A gauche, la brigade Sennegon: en première ligne, 2 bataillons légers suivis de 2 bataillons de conscrits en manteau et un de Croates.
Rapidement, je vais utiliser le général Lanusse (pffrr..hihihihi!) et lui confier une brigade ad-hoc composée d'un des bataillons légers et des 2 de conscrits postés sur la colline. Baville se cantonnera à diriger la défense du village avec ses 2 derniers bataillons.

En réserve, la cavalerie de Conroux: un rgt de hussards (normalement le 13ème) et 2 escadrons de marche de grosse cavalerie et cavalerie légère.

L'avance prussienne. Leur ligne est composée de 3 "commandements" d'infanterie
(les bataillons des différents rgts étaient mélangés) et un de cavalerie.
Ici, leur aile droite (le "commandement" de Boguslawski: 3 bataillons de Ldw de Kurmark qui apparaissent à l'orée du bois de Birken) et au fond, leur centre .
Le commandement du centre (Von Reuss - de gauche à droite: 1 bataillon de réserve, 1 de Ldw et 1 bataillon de ligne du rgt de l'Elbe)
L'aile droite - la "brigade" de Ldw (3 bataillons) de Von Marwitz (en réalité, Marwitz commandait ce jour-là 3 bataillons du 3° rgt de la Ldw de Kurmark)
Une vue générale du dispositif d'attaque. La cavalerie et l'artillerie défilent sur la route entre le centre et l'aile gauche prussienne.
Je ne suis pas très serein car je sais qu'il leur manque encore des troupes...
Le centre adverse a du retard, ce qui a forcé la Landwehr à retarder sa sortie du bois et j'ai eu le temps de placer les réserves françaises (la brigade de Sennegon) en ligne de bataille. Mon flanc est couvert, mais j'ai déjà plus de réserves car j'ai fait défiler ma cavalerie derrière le village pour défendre mon aile droite contre celle des Prussiens. La menace prussienne se précisant, Conroux part avec les 2 escadrons de marche vers la droite du dispositif français.
Après quelques atermoiements, je décide que le rgt de hussards n'a rien à faire sur l'aile gauche: trop loin de son chef pour recevoir des ordres efficaces et le "paysage" est bouché par l'infanterie devant lui, ce qui ne le laissera pas manœuvrer correctement. Il partira donc rejoindre Conroux, mais la tergiversation a coûté cher. Il est hors du rayon de son chef qui devra payer 2 ordres chacun de ses mouvements aux tours suivants…

Voilà le tableau, qui n'est pas très reluisant. J'ai permis à la cavalerie de Bismarck d'avoir la supériorité numérique...
Et comble de malheur, le dernier "commandement" prussien du major Langen, qui a fait le tour du bois de Belzig, surgit sur le flanc de mes cavaliers.
Au fond, on peut voir mes hussards très en retard, et au centre, les conscrits de Baville qui n'en mènent pas large, pelotonnés dans le parc du village...
Vu la situation, il n'y a plus a hésiter: je lance une charge avec mes escadrons réunis. Et le résultat est plutôt correct. La colonne principale est en fuite, poursuivie par les Français. Comme on le voit sur l'image, tous les rgts ayant pris part au combat (soutiens y compris) sont en désordre suite à la charge.

Sur l'aile gauche, le combat s'engage plus timidement.
C'est à Christophe de jouer. Il va approcher sa batterie le long de la route et la dételer.
Sa première attaque va porter sur le bataillon de conscrits en ligne (en bas de l'image)
en travers de la route avec un bataillon de Ldw en colonne.
Là, je compte sur le tir de la ligne pour stopper la charge.

Puis le bataillon de l'Elbe et le bataillon de Ldw a ses côtés vont monter à l'assaut de la colline. Mes canons vont faire des tirs minables contre la Ldw et réussis contre les Elbois. Pourtant ceux-ci passent leur test de Moral/cohésion avec succés et mes batteries sont prises.
Ça sent mauvais…
Résultat: l'attaque prussienne fonctionne du premier coup. Sans avoir subi de pertes conséquentes ou de ralentissements, les bataillons de Christophe détruisent ma batterie!

Sur la colline, la contre-attaque des bataillons de Lanusse, ces gros vicelards (oups! pardon!) repousse l'attaque prussienne. Mieux, le bataillon de Ldw perd son combat et, étant pris de flanc par un bataillon de la brigade Sennegon, est immédiatement détruit. Au 2nd plan, le bataillon croate bifurque vers le centre pour menacer les batteries russes dont le tir a été nul.
Au centre droit, les affaires vont mal ! Le tir du bataillon en ligne a échoué. Les Français sont repoussés dans le village et tentent de s'y accrocher (heureusement, je parviens à regagner le Désordre occasionné par le recul en terrain encombré). S'ils en sont chassés, je n'ai aucune réserve d'infanterie pour le reprendre.
La vue du côté de Christophe: le centre est dégagé et la batterie prussienne est même menacée par le bataillon croate, mais le village est en grand danger.

La menace se précise avec l'attaque frontale de Marwitz et la présence de flanc du major Langen. De plus, à l'arrière-plan, les opérations de cavalerie tournent en ma défaveur. Les régiments de Bismarck se sont refaits la cerise et me chargent, avec une belle prise de flanc en prime.
Mes cuirassiers sont détruits et les chasseurs en fuite. Heureusement, le rgt de hussards a bien donné. Il retarde l'avance de Langen dont un des bataillons doit se former en carré. En plus, Christophe n'a pas de réussite sur ses jets d'ordres. Comme dans la vraie vie, il est bien difficile de coordonner ses attaques, en particulier lorsque les coups viennent de tous côtés.


Pour tout dire, ceci fait bien mes affaires car les bataillons du village peuvent repousser les assaillants les uns après les autres, sans subir de surnombre. Au centre, ça se bat comme des chiffonniers. Les Croates, passés en tirailleurs pour éviter d'être saignés par la mitraille, harassent les artilleurs ennemis. Pendant ce temps, un bataillon français descendu de la colline repousse l'infanterie et prend la batterie prussienne.
Même spectacle sur l'aile gauche française. La Landwehr prussienne est repoussée en tirailleurs dans les bois mais le bataillon de réserve se retrouve bien isolé et subit une puissante attaque soutenue.
Je sens Christophe un peu désappointé. Il a failli faire exploser ma ligne et tout a basculé en un tour de jeu. Décidant que rien n'est encore perdu, il ve jouer son va-tout et lancer un assaut inspiré sur le village tandis que les restes de Bismarck protègent le flanc en contenant ma cavalerie.
Mais il était dit que Girard devait remporter le gain de la journée. Tous les bataillons prussiens sont rejetés avec des pertes sensibles et pour finir, Marwitz se fait allumer devant le parc de Hagelberg (chaque camp a d'ailleurs perdu 2 officiers dans la partie).
D'un commun accord, nous décidons d'arrêter les hostilités, comme l'auraient probablement fait des généraux de l'époque. Les troupes sont épuisées (même si de nombreux Désordre ont été regagné aux tests). Les Français sont encore maîtres de tous les objectifs et les Prussiens ne sont plus en état de leur enlever.
En fait, cette partie a duré plutôt longtemps parce que nous avons pris le temps de faire des pauses et discuter de certains éléments de la règle qu'il faudra modifier, etc. Christophe a proposé de rejouer ce scénario dans quelques temps pour tester à nouveau. C'est une idée qui me plait car la taille est idéal pour ce genre de partie et il est aussi possible de le corser un peu en y rajoutant des unités prussiennes (qui étaient vraiment présentes) ou les cosaques de Czernicheff qui ont accompli un ou deux beaux faits d'armes ce jour-là.
Enfin en attendant, le corps d'observation de Magdebourg est parvenu à bousculer ses adversaires et marchent maintenant vers le nord pour se joindre à l'armée d'Oudinot et menacer Berlin. Le patron sera content de nous !

mercredi 15 décembre 2010

Indochine in the UK

Blimey! comme on dit là-bas.


Voici le blog d'un joueur londonien (de Muswell Hill!! je connais pas ce quartier mais je le vénère depuis qu'il a eu la bonne idée de donner naissance aux frères Davies, chevilles ouvrières de ce que toute personne sensée ne peut appeler autrement que le meilleur groupe de rock du monde: The Kinks !!)


Ce blog est intéressant à plusieurs titres, mais surtout parce que Simon 'Bigredbat' joue Indochine lui aussi. Outre de belles tables de jeu, on aura l'occasion d'y voir pas mal d'images des figurines 20mm métal de la marque Platoon 20 dont j'avais déjà parlé ici.

jeudi 25 novembre 2010

RC4



Les hommes de la garnison de Cao Bang à un rond-point sur la RC4


De gauche à droite: un supplétifs des Formations Indochinoises du capitaine Tissier, un goumier du IIIème Tabor, un soldat du III/3ème REI. Derrière eux, le paysage typique de la RC4, les calcaires couverts d'une dense végétation, endroit idéal pour les embuscades.



Un peu de pub.
En décembre va sortir le prochain numéro Hors Série de Vae Victis auquel j'ai participé en fournissant un article et plusieurs scénarios sur la bataille de la RC4 en octobre 1950.
C'était donc il y a peu le 60ème anniversaire de cette désastreuse retraite et, bien que je ne sois pas familier avec la production des magazines historiques français, je n'ai pas eu l'impression que l'on n'en parle beaucoup. Je suis donc très content que VV ait accepté l'article que je leur ai proposé. Deux hic seulement, il était beaucoup trop long et j'ai du l'amputer de pas mal de détails, et surtout: ce sont mes affreuses photos qui vont illustrer les scénarios. Arrgh!

Mais voici déjà quelques images pour se mettre dans le bain:



Fichtre! ces gaillards sont bien nombreux, mon 'ieut'nant...



Dans la cuvette de Coc Xa, le BEP tente de forcer le passage de la Source à l'aube du 7 octobre 1950




Gros plan sur le Viet Minh - les miliciens en pyjama noir sont tous des Peter Pig, superbes figurines dont certaines sont transformées (chapeaux ou casques en green stuff). Elles se trouvent dans la gamme Viet Nam de la marque, bien entendu.
Au second plan, les excellentes Eureka (les 2 socles aux bords arrondis) puis les QRF, aux détails un peu moins finement gravés mais aussi de très bonne qualité. Je recommande cette marque bon marché, rapide et facile à peindre, idéale pour créer les masses que requiert une bonne armée VM.
Les figurines Eureka sont qaunt à elles disponibles en Europe chez
Fighting 15's. Et les paras français sont bien sûr aussi chouettes que leurs adversaires VM.



Pour soutenir l'attaque, une mitrailleuse de la marque Eureka en position devant un état-major de figurines QRF.


Une autre image avec les QRF sur le second socle à droite. Ces figurines ont l'avantage de présenter un panel d'armes intéressant (1 FM 24/29, des PM et des fusils) et 5 positions différentes, reférencées en une seule pochette dans leur gamme Viet Nam également.




Une autre série, des Français se font courser par des nuées de VM:


C'est chaud. Les Viets arrivent de partout.




Pour finir, quelques images d'une partie de test d'une règle maison, juste pour changer de Blitzkrieg et varier les plaisirs :

Un puissant assaut VM sur un groupe de combat français bien isolé. L'affaire commence mal, car les Français prennent déjà une perte et sont ébranlés suite au tir de la mitrailleuse viet.
La première ligne d'attaque est formée de Bo Doïs réguliers. La deuxième de miliciens Du Kich nettement moins entraînés. On ne s'attendait pas à ce qui allait leur arriver.

Heureusement pour les Français, le terrain défensif et surtout les nombreux tirs d'appui dont ils bénéficient (un mortier et 3 autres groupes à proximité) vont affaiblir l'attaque. Dans la phase suivante, une contre-attaque des 2 groupes que l'on voit dans la rizière derrière va repousser l'attaque viet.

Le groupe de droite VM est celui qui a le plus dégusté lors des tirs français. Il prend plein de pertes et perd pied. Tous les groupes adjacents loupent également les tests qui découlent de sa déroute et se retrouvent en fort mauvaise posture. Il faut dire que les test des Du Kich étaient assez délicats.


La contre-attaque est mortelle! Les VM très affaiblis perdent tous les combats, y compris celui qui est livré contre le groupe en terrain défensif.

L'attaque a échoué. Tous les groupes survivants refluent dans un très grand désordre. Trois d'entre eux sont très proches de la déroute.


Comme je l'ai dit, c'était un test. Je ne sais pas si on va garder cette idée de règle, car beaucoup de choses restent encore à peaufiner. Mais il y a des choses intéressantes, notamment le fait que les groupes ne giclent pas aussi rapidement qu'avec Blitzkrieg et qu'une attaque peut être brisée par la chute du moral des combattants autant que par le choc.

Guerre d'Indépendance - VENDU/SOLD

Voici un lot que je vais mettre en vente sur Figbazar. Superbes figurines (des Perry !) SOLD
Avec les 36 figurines peintes, je donne les deux lots suivants (Wargames Foundry et Perry) :

Petites annonces

Ces figurines sont à vendre !!

Minis for sale !!


N'hésitez pas à me contacter pour avoir plus de renseignements (e-mail dans la colonne de gauche).

Please contact me for details (my e-mail adress is on the left side of the screen)